Un doigt dans la prise

Le Conseil fédéral veut libéraliser le marché du courant électrique. Si le projet aboutit, chacun pourrait choisir la provenance de son électricité entre l’éolien de Tolochenaz ou le nucléaire de Mühleberg, par exemple. Le client serait enfin roi. Mais les râleurs répètent que le marché de l’électricité n’existe pas et que les exploitants de barrages seraient indûment avantagés. Ah, léger détail le peuple avait refusé en votation une proposition semblable. Bon, c’était en 2002 et les écolos s’éclairaient encore à la bougie.
Vigousse, 26 octobre 2018

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