
L’externalisation de nos données est un sujet très sensible. En effet, le DSAS, Département de la santé et de l’action sociale, a choisi un géant américain, l’entreprise EPIC. Je suis inquiète que l’adjudication puisse se faire à une entreprise américaine avec le danger que cela impliquerait pour nos données si on tient compte de la situation actuelle interne de ce pays.
Quelle honte pour le service public suisse qu’un tel projet se développe dans un autre
pays alors que nous formons des excellents scientifiques, informaticiens et chercheurs !
Les données des patients sont des données sensibles qui doivent être protégées au mieux. L’entreprise peut signer tout contrat que les services juridiques cantonaux lui imposent, mais les lois de son pays vont prévaloir pour elle au respect de ce contrat. Nos données ne seront ainsi pas sauvegardées et resteront «à disposition» d’un autre pays.
Si le HUG a pu développer un système avec le Valais, pourquoi le canton de Vaud ne
serait-il pas capable ?
Espérons que le Grand Conseil pourra tenir compte de ces aspects au moment de prendre sa décision.
Andrea Eggli, Lettre de lecteur publiée par le 24 Heures le 24 mars dernier.
QUI DOIT CRÉER NOTRE ARGENT:
Bouclier fiscal: le SSP a déposé une dénonciation pénale pour gestion déloyale et abus d’autorité
Le travail rend trop souvent malade