La recette de Magali : Médaillons de dinde au citron vert

Pour 4 personnes :

700 g de médaillons de dinde
1 citron vert ( zeste et jus)
1 cuillère à café et demi de paprika fort
sel
poivre
1dl de crème liquide
huile

Zester le citron vert, en extraire le jus.
Huiler une poêle et faire revenir les médaillons de dinde sur chaque face jusqu’à ce qu’ils aient une belle coloration.
Saler et poivrer et reserver sous une feuille d’aluminium.
Déglacer la poêle avec le jus de citron vert.
Ajouter le paprika et un peu d’eau.
Intégrer les zestes et laisser réduire jusqu’à la glace.
Ajouter la crème, bien mélanger.
Réchauffer les médaillons dans la sauce et servir avec l’accompagnement de son choix : riz, pâtes ou légumes.

Le SAN reste entre les mains du service public !

Le Vaudois reste attaché à son service public. Il a refusé à 51,16% la privatisation du SAN.
Il ne s’agissait pas du tout du vote d’un sujet pratique, comme veulent le faire croire ceux qui prônaient le oui. Le sujet était des plus politiques : pour ou contre la perte d’un pan du service public ! Aucune raison de fond n’était invoquée, la mauvaise gestion de ce service étant la faute du responsable et pas du fait qu’il fait partie de l’administration de l’Etat.
Acidus avait participé à la campagne de récolte de signatures pour faire aboutir le référendum et aussi à celle pour la votation. Notre association se félicite donc du résultat et espère qu’il contribuera à refroidir les idées de ceux qui souhaitent privatiser notre service public.

Le Génie de l’eau

Ce spectacle parle de l’eau aux enfants, c’est une manière de les sensibiliser dès l’enfance à cette problématique. Nous vous invitons à y aller !

TPEL-Eldorado, du 21 au 28 octobre 2007

« Le Génie de l’eau »
Création de Kader TAIBAOUI,
Avec la participation artistique d’Anne ROUMANOFF

Spectacle tout public, à partir de 6 ans

Réservations 021 311 30 18 ou spectacles@tpel.ch

Avec le soutien de la Ville de Lausanne,
Direction d’enfance, jeunesse et éducation et les Services industriels

Prix des places: 13 francs

TPEL Eldorado, Place Chauderon 5, 1003 Lausanne

Quels critères pour les marchés publics ?

L’achat de matériel par le service public n’est pas simple. Il ne faut pas seulement se préoccuper que les entreprises du lieu trouvent du travail, mais encore, qu’elles paient les assurances sociales, qu’elles ne soient pas trop chères, etc. Beaucoup de critères qui doivent être énoncés lors de l’appel d’offre.

Mais le critère principal ne peut être uniquement le prix. Pourtant, lors de sa réponse à la question N° 52 posée par Florence Germond à la Municipalité de Lausanne, celle-ci répond que « le prix demeure en effet un critère de choix prépondérant ». Même lorsque la quantité ne suffit pas pour faire influencer les marchés, nous pouvons avoir des critères qui tiennent compte des employés des entreprises auxquelles nous donnons du travail.
Au nom du sacre saint Développement durable la Municipalité doit reprendre à son compte les conclusions de l’enquête menée par Action de Carême et Pain pour le Prochain. Elles sont claires et objectives. Nous ne pouvons soutenir des entreprises qui font travailler des enfants. Certaines sont mondialement connues pour faire baisser les prix en offrant des condition de travail dignes d’une époque révolue.

Nous ne pouvons pas nous féliciter d’avoir diminué la fracture numérique en soutenant des entreprises qui offrent des conditions de travail honteuses à leurs employés. Le prix moins cher ne peut pas cacher l’exploitation de ses employés, surtout pas des enfants !

La réponse de la Municipalité de Lausanne à cette question nous fait honte, mais surtout nous met devant la question : comment faire pour bien faire ? Qui choisir ?
Lisons le rapport d’Action de carême et pain pour le prochain ici et surtout écrivons à la municipalité de lausanne pour lui montrer notre rage.

Acidus écrit à Monsieur Gygi pour l’office de poste de Sévelin, à Lausanne

Monsieur,

Votre plan de restructuration du réseau postal, annoncé en janvier 2001 par la direction de La Poste à Lausanne prévoyait la fermeture de la poste de Sévelin. Nous avons démontré l’importance de garder cet office et avons obtenu, après des longues luttes et des discussions assez âpres, le maintien de celui-ci.

Aujourd’hui, deux nouveaux quartiers ont été bâtis dans les environs : le quartier de la Colline et celui de Sévelin, à côté même de l’office de poste, tel que nous vous l’avions annoncé. Quelques centaines de personnes ont donc rejoint notre quartier d’une population déjà assez dense.

L’office de Sévelin a été maintenu, mais son horaire écourté.

Depuis le 26 septembre, la Migros a déménagé donc à côté de votre office de Sévelin. L’afflux de personnes est donc bien plus important qu’auparavant, surtout que ce magasin est beaucoup plus grand que celui qu’il a remplacé à Montelly et attire des acheteurs de plus loin à la ronde.

Nous vous demandons donc:

* de revoir les horaires d’ouverture de l’office en vue de les élargir. En effet, les personnes qui se rendent au magasin Migros souhaitent pouvoir aussi profiter de l’office de poste situé à côté.

Nous vous demandons de tenir compte des changements intervenus et de accepter notre demande et vous prions d’agréer, Monsieur, nos salutations distinguées.

pour Acidus,
Andrea Eggli, présidente

Médiatic critique aussi “Desperate électrices”

Médiatic, organe de la Société des auditeurs-téléspectateurs de la RSR et de la TSR, dans son N° 123, du 5 octobre 2007, tient des propos pas très élogieux pour notre émission préférée. Je vous transmets un petit paragraphe de l’article « Nouvelles émissions de l’automne »:

« Tant la TSR que la RSR ont inscrit des nouveautés à leurs programmes de rentrée. Parmi ceux-ci, Desperate électrices, bâti sur le même scénario qu’une célèbre série télévisée, visait à toucher un public plus large à la veille des élections fédérales. Raté ! Au terme de la première émission, les membres du Conseil des programmes n’ont pas apprécié le ton dénoncé comme moqueur du journaliste et le choix des intervenantes, pas représentatif du tout de l’électorat féminin à leurs yeux ! « Le public a pourtant réagi plutôt positivement à cette émission en six épisodes, tournés dans les cantons romands » a précisé Gilles Pache (…). »

Appréciez que l’article parle du journaliste et non pas des journalistes… et Nathalie Randin ? Elle n’était là que pour égayer la vitrine ? Elle est aussi responsable de ce qui se passe dans cette émission !

La TSR parle de notre pétition sur son site…

“L’association Acidus lance une pétition contre l’émission «Desperate électrices» de la TSR, avant même le premier tour de manivelle.” Mais après avoir vu la première émission nous maintenons notre appréciation.

La charge est brutale: «La TSR prend les téléspectateurs, les femmes en particulier, pour des imbéciles politiques». Elle provient d’Acidus (Association citoyenne pour la défense des usagers du service publique) et vise l’émission «Desperate électrices» que les journalistes Nathalie Randin et Michel Zendali proposeront dès le début septembre dans le cadre des élections fédérales.

La TSR prétend que le ton est amusant, que le test pose des questions déjantées. Le sont-elles vraiment ou ne son-elles que des questions ridicules qu’ils n’oseraient poser à aucun homme ?

Prenant le parti de «la sociologie sauvage» et d’un ton «amusé et amusant», l’émission entend mettre en scène des électrices romandes de tous bords. Elle propose également, sur son site, un test permettant de déterminer son profil politique. Avec des questions qui se veulent aussi déjantées que politiquement incorrectes.

Il paraît que le test n’a aucune prétention scientifique, il faut dire que l’émission dans son ensemble non plus. Non seulement elle ne répond à aucune question politique que les femmes pourraient se poser, mais en plus elle ne transmet au futurs éluEs aucune question à résoudre qui intéresserait les femmes.

Le service public ne devrait pas véhiculer ce genre de clichés. On pouvait espérer de la TSR un peu d’ouverture et de profondeur dans la programmation.

Desperate électrices (tris)

Voici un site intéressant, terra-economica, Le magazine du développement durable, qui cite notre pétition en reprennant un article de journal :

« La TSR ne respecte pas son mandat de service public et prend les femmes pour des imbéciles politiques ». C’est en ces termes et par voie pétitionnaire que les femmes romandes entendent répondre à l’affront de la chaîne nationale suisse, raconte La Tribune de Genève. Motif de la colère, l’émission « Desperate Electrices », qui entend réintéresser les femmes à la politique. Mais alors que le premier enregistrement de l’émission n’a pas encore eu lieu, son site fait déjà scandale. Un test propose par exemple de découvrir son profil politique… en choisissant si on est plutôt Alain Delon ou Johnny Hallyday. « Ça n’a aucun sens », s’insurge Andrea Eggli, pétitionnaire. Conseillère municipale de Lausanne de gauche, elle s’est retrouvée métamorphosée en militante du parti démocrate-chrétien ! Rendez-vous le 3 septembre pour savoir si les téléspectatrices romandes ne sont bonnes qu’à regarder la télé.