Val-de-Ruz: un courant populiste conteste le projet de gestion des eaux

Paru le Mercredi 11 Août 2010 dans Le Courrier
Philippe Chopard

Neuchâtel – Les communes du district sont à l’aube de la création d’un syndicat en charge des eaux claires et usées. Le système tarifaire proposé est cependant dénoncé à Dombresson.

Cité comme projet pilote au plan national par les spécialistes de la gestion des ressources en eau de Suisse, le projet Multiruz se heurte depuis quelques semaines à la contestation populiste dans la commune de Dombresson (NE). Willy Boss, un ancien conseiller communal, a réussi à rassembler assez de signatures – cent vingt étaient nécessaires – pour que son village vote sur son adhésion à un futur grand syndicat en charge de la gestion des eaux claires et usées.
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Une privatisation qui fait tousser

Le financement hospitalier sera revu dès 2012. L’hôpital zurichois Limmattal veut aller vite et loin en privatisant sa gestion et les soins ambulatoires. Tollé.

Le «Limmi», abréviation du nom de l’hôpital régional Limmattal à Schlieren, une ville de 15 000 habitants aux portes de Zurich, provoque l’incompréhension dans le public: les syndicats secouent la tête, les politiciens, même de droite, secouent la tête, et des économistes de la santé secouent la tête. En bref: personne ne comprend vraiment pourquoi cet hôpital veut privatiser si vite sa direction, ses murs et son secteur ambulatoire.

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L’initiative vaudoise pour l’abolition des forfaits fiscaux n’a pas abouti

L’initiative vaudoise pour l’abolition des forfaits fiscaux n’a pas abouti et Acidus le regrette, malgré le fait que nous n’avons pas le poids nécessaire à faire pencher la balance par une récolte plus importante de signatures. Nous sommes toujours convaincus que la cause est juste. Nous vous livrons le communiqué de presse du Comité d’initiative.

Lausanne, le 27 juillet 2010

L’initiative vaudoise demandant l’abolition du forfait fiscal dans le canton de Vaud ne sera pas déposée. A l’issue du processus de contrôle par les communes, le nombre de paraphes validés n’est en effet pas suffisant : alors qu’un nombre de 12’000 était nécessaire, ce sont 11’800 signatures conformes qui ont été récoltées (pour un total de 13’250 signatures). Un taux de « déchet » particulièrement important en Ville de Lausanne a empêché le dépôt du texte.

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