SALAIRES • Les entreprises qui assurent le nettoyage de l’administration devront répondre à de nouvelles exigences. La Ville paiera la différence.
La Ville de Genève veut revaloriser le personnel externe qui assure le nettoyage de ses locaux administratifs. Pour ce faire, une solution inédite a été trouvée, mais qui n’est pas sans écueil. Pour obtenir un contrat avec la municipalité, les entreprises privées devront répondre à de nouvelles exigences. Elles devront mieux former leurs employés – en majorité des femmes –, mais surtout leur verser un meilleur salaire que le minimum assuré par la convention collective de travail (CCT) de la branche, aujourd’hui fixé à 18,20 francs de l’heure. «Ces salaires frôlent l’indécence et nous avons cherché un moyen d’être en adéquation avec nos valeurs de gauche», relève Sandrine Salerno, magistrate en charge des Finances et du logement. Continuer la lecture →