
Trouver une solution pour freiner la spirale des primes d’assurance-maladie est urgent : celles-ci ont plus que doublé au cours des vingt dernières années. Durant la même période, les salaires et les rentes n’ont guère augmenté. Avec l’initiative d’allègement des primes, on met un terme à cette spirale : les primes d’assurance-maladie sont plafonnées et ne doivent désormais plus représenter plus de 10 % du revenu disponible. Cela protège non seulement les personnes ayant un petit salaire de la perte de pouvoir d’achat, mais aussi et surtout les familles, les couples de retraité-es et les personnes ayant des revenus moyens. Continuer la lecture
Le projet appelé « EFAS » veut donner un pouvoir illimité dans le système de santé aux caisses d’assurance-maladie. Aujourd’hui, les cantons sont impliqués et doivent garantir des prestations de santé adéquates et abordables. Avec EFAS, ils ne prendraient plus cette responsabilité. A la place, les caisses-maladie recevraient 11 milliards d’argent public issu de nos impôts, qu’elles pourraient gérer et distribuer sans contrôle démocratique.
Les CFF ont annoncé un bénéfice de 267 millions de francs. Loin des réjouissances, des travailleur·euses témoignent des conséquences de la pénurie du personnel et de la pénibilité au quotidien. Le travail sur appel, en urgence, est de plus en plus fréquent. Lorsqu’un rail se casse, la réparation doit être immédiate pour que le trafic ferroviaire reprenne au plus vite.
Credit Suisse a versé 33 milliards d’euros de bonus en dix ans, malgré la tourmente. Durant la décennie qui a précédé sa chute et en dépit des alertes, la banque helvétique a maintenu une généreuse politique de rémunération et de versement de dividendes.
Le syndicat syndicom s’oppose aux tentatives et analyses de privatisation de Swisscom. Car la Confédération, en tant qu’actionnaire majoritaire, garantit un service public fort dans le secteur des télécommunications. Le service public revêt une importance capitale pour l’économie et la population suisse. De plus, grâce à la stabilité des dividendes, la Caisse fédérale perçoit chaque année des recettes de plusieurs centaines de millions de francs. En tant que syndicat responsable, syndicom attend du Conseil fédéral qu’il soit impliqué dans l’examen de la stratégie du propriétaire.
Le mécanisme d’arbitrage international permet aux entreprises de mettre au pas les États. Dès sa prise de fonctions, alors que le monde connaît une forte hausse des cours du pétrole, le président équatorien Rafael Correa (2007-2017) souhaite augmenter la part des excédents revenant à l’État de 50% à 99%. Le parlement le contraint à se contenter de 80%. C’est encore beaucoup trop pour la multinationale Perenco, qui exploite les réserves du pays.