L’eau en tant que ressource: voilà un sujet qui fait peu de remous dans les luttes de pouvoir capitalistes actuelles. On aurait pourtant tort d’imaginer que les grandes vagues de privatisation néolibérales vont en s’apaisant.
Un gros dilemme existe en ce qui concerne l’eau et l’économie : faut-il facturer seulement l’utilisation des coûteuses infrastructures et laisser circuler gratuitement l’eau ? Ou faire payer le liquide lui-même comme une marchandise ? Si l’on faisait un micro-trottoir, personne ne saurait dire combien coûte réellement un litre ( ou une longue douche ).
Des analyses effectuées à l’été 2025 par les Cantons de Genève et de Vaud dans le réseau de distribution d’eau potable alimentée par le lac Léman ont mis en évidence une teneur en 1,2,4-triazole supérieure aux prescriptions fédérales en matière de qualité des eaux potables. Ces prescriptions reposent sur un principe de précaution et n’engendrent pas, dans les concentrations mesurées, de risque pour la santé des consommateurs. L’eau du robinet peut être consommée sans danger pour la santé humaine ou animale à la lumière des preuves scientifiques à disposition des services cantonaux concernés. 
L’arrêt des travaux hors du domaine skiable sur le glacier Théodule à Zermatt a été ordonné
Le PDG de Nestlé a dû avoir les oreilles qui sifflent, samedi après-midi. Le collectif des Vagues de la révolte et ses alliés écologistes ont organisé un Festival de l’eau dans la ville du siège social de la multinationale, à Vevey. Une centaine (180, selon la police) de participant·es, dont la députée France insoumise Mathilde Panot, ont dénoncé l’accaparement privé de l’or bleu, l’assèchement des nappes phréatiques, ainsi que l’utilisation du plastique pour l’embouteillage et les pollutions associées. Visage emblématique maintes fois hué durant la journée, Nestlé a vu ses jardins brièvement envahis par une dizaine de militant·es, sans heurts.