QUI DOIT CRÉER NOTRE ARGENT:
LES BANQUES PRIVÉES OU LA BANQUE NATIONALE ?
Aujourd’hui 90% de notre argent est créé par les banques privées.
Initiative Monnaie Pleine: émission monétaire uniquement par la Banque nationale! Objectifs:
1. Seule la Banque nationale créera la monnaie scripturale.
2. Les banques ne pourront plus créer de la monnaie scripturale ; elles ne prêteront que de l’argent existant mis à leur disposition par les épargnants, les autres banques ou la Banque nationale.
3. La Banque nationale pourra mettre en circulation la nouvelle monnaie aussi par des versements sans dette à la Confédération, aux cantons et aux citoyens.
Archives de catégorie : Fiscalité Economie
Bouclier fiscal: le SSP dépose une dénonciation pénale
Bouclier fiscal: le SSP a déposé une dénonciation pénale pour gestion déloyale et abus d’autorité
Le 15 janvier dernier une dénonciation pénale sur l’application illégale du bouclier fiscal a été adressée au Ministère public par le SSP-Vaud. Par rapport à l’instruction ouverte par le Ministère public le 13 janvier, cette dénonciation précise les infractions qui doivent être investiguées, à savoir la gestion déloyale des intérêts publics ou l’abus d’autorité.
Quels contribuables profitetaient le plus des baisses d’impôt ?

Réponse du Conseil d’État à l’interpellation Hadrien Buclin et consorts – Quelles catégories de contribuables profitetaient-elles le plus des baisses d’impôt sur le revenu et la fortune ? (25_INT_97)
Rappel de l’intervention parlementaire
Le Conseil d’État estime les pertes fiscales liées à l’initiative populaire pour une baisse de 12% de l’impôt sur le revenu et la fortune à quelque 550 millions par an. Afin que les citoyen·nes puissent disposer d’une information statistique complémentaire favorisant la formation de leur opinion sur cette initiative, nous avons l’avantage d’adresser les questions ci-dessous au Conseil d’État.
Les rigueurs du chômage III
Tout en fournissant un revenu en cas de perte d’emploi, l’assurance-chômage est conçue comme un instrumentarium destiné à mettre le sujet sous pression en le culpabilisant, dans un cadre financièrement restrictif, temporellement limité (la peur d’être en fin de droits) et hiérarchiquement brimant, rendant «convenables» de moins bonnes conditions de salaire et de travail.
Les rigueurs du chômage (I)
Il ne suffit pas de regarder les chiffres pour comprendre le chômage. Parce que les chiffres officiels sont souvent des simulacres, parce que l’unité statistique n’indique rien sur l’être humain qui la sous-tend, parce que les effets boule de neige sont très nombreux.
La statistique du chômage du Seco (Secrétariat à l’économie) indique, pour 2024 et selon sa propre méthode de calcul, un taux de chômage de 2,4%, tandis que celle de l’Office fédéral de la statistique (OFS), qui reprend la méthode de calcul du Bureau international du travail (BIT), indique presque le double, 4,3% (1). Le premier ne prend en compte que les chômeurs-euses inscrit-e-s aux Offices régionaux de placement (ORP), le second dénombre tou-te-s les chômeurs-euses inscrit-e-s ou non.
Les rigueurs du chômage (II)
L’assurance-chômage est une véritable arme de division et de destruction massive du moral et de la capacité de résistance des salarié-e-s: baisse de revenu au chômage et au retour en emploi (1), déqualification, plus grande distance domicile-emploi, relation autoritaire, voire humiliante. Cauchemar des salarié-e-s, le chômage est également un véritable système d’apartheid (2)
Une taxe pour sauver le climat ?
La Jeunesse socialiste souhaite imposer les successions des grandes fortunes au bénéfice du climat.
Le 30 novembre, les Suisses voteront sur une initiative populaire qui entend instaurer un impôt fédéral sur les très grandes successions et donations. Objectif affiché: financer des mesures climatiques ambitieuses tout en faisant contribuer davantage les ultra-riches. Mais le projet, porté par la Jeunesse socialiste suisse, divise largement. L’essentiel de la votation en 6 points.
L’austérité décomplexée
Budget 2026 de l’État de Vaud
Le Conseil d’État a communiqué son projet de budget 2026. Comme annoncé depuis la publication des comptes 2024 au printemps passé, il contient des coupes de plus de 300 millions de francs. Le Conseil d’État reconduit les coupes déjà décidées pour 2025 et liées à la loi sur l’assainissement financier (les 79 millions) et y ajoute plus de 200 millions. Contrairement à ce qui nous est annoncé, ces coupes ne sont absolument pas nécessaires au vu de la situation financière et elles ne seront pas sans effet sur les prestations.
Délocalisation du service public
Alors qu’en juillet dernier, La Poste annonçait la suppression d’environ 50 postes à plein temps dans son département informatique d’ici 2030, elle veut maintenant supprimer 200 emplois en Suisse dans le département informatique et en créer autant au Portugal. Selon le géant jaune, l’entreprise a besoin pour l’avenir d’une organisation informatique hautement qualifiée et diversifiée. On se demande comment fait-elle pour ne pas trouver du personnel hautement qualifié à l’EPFL, à l’EPFZ ou encore dans nos Hautes écoles. Mais il paraît que elle trouve un vivier de talents internationaux plus vaste et diversifié au Portugal. Alors, pourquoi pas les faire venir en Suisse ? Qu’en est-il de la protection des données ?
Fausse bonne idée
Cette réforme repose sur l’illusion d’un «ruissellement» fiscal. Cette idée, pourtant jamais confirmée, selon laquelle des baisses d’impôts pour les plus aisé·es finiraient par bénéficier à l’ensemble de la société.