La Poste aurait justifié la fermeture de 1150 bureaux de poste en Suisse par un « prétendu déficit », selon le Syndicat autonome des postiers (SAP).
En fait, le réseau coûterait moins cher qu’annoncé selon une étude dont la publication est exigée. Cet étude, c’est le département de Moritz leuenberger qui ne le rend pas public et est ainsi accusé de faire de la rétention d’information. Si le gouvernement devait ne pas obtempérer, le SAP actionnerait le Parlement et la justice.
Quant à l’ouverture du marché décidée par le Conseil fédéral, elle ne suscite pas d’enthousiasme. Le SAP demande le maintien du monopole sur les lettres.
Eau et électricité : notre affaire !
Le canton de Genève va voter sur 2 initiatives le 16 décembre pour inscrire dans la Constitution une disposition explicite : le principe de l’approvisionnement et de la distribution de l’électricité et de l’eau par les Services Industriels Genevois (SIG). Donc le principe du maintien de l’électricité et de l’eau en mains publiques, car les SIG sont propriété des citoyennes et des citoyens de la république du bout du lac. Leur budget, leurs comptes, leurs tarifs sont sous le contrôle démocratique des citoyens par le biais du Grand conseil et du Conseil d’Etat.
Référendum contre la LApEl : pour ou contre ?
Consultation d’ ACIDUS auprès de divers acteurs politiques sur l’opportunité de lancer un référendum contre la LApEl
Le groupe de travail « Électricité » d’ACIDUS a suivi depuis octobre 2005 les travaux du parlement concernant la Loi sur l’approvisionnement en électricité (LApEl), qui prévoit de libéraliser la distribution de l’électricité. Au moment de son adoption par les Chambres (mars 07), ACIDUS a décidé de demander à certains acteurs politiques (partis, syndicats, etc) leur avis sur le lancement d’un référendum contre cet affaiblissement du service public. Voici un bref survol des réponses reçues.
Bonnes nouvelles sur l’eau à Lausanne!
Il y a eu le dépôt d’une motion pour que la Ville signe la déclaration « L’eau, bien public » de l’Association suisse pour le Contrat mondial de l’eau (ACME-Suisse), en attente dans l’ordre du jour surchargé du Conseil communal. Cette déclaration, déjà signée par la ville de Delémont en pionnière, vient à son tour d’être signée par la Municipalité de Lausanne.
Par cette déclaration, la Ville confirme qu’elle considère l’eau comme un bien public et s’engage à maintenir ses ressources en mains publiques.
D’une position timorée concernant le sujet de l’eau, la ville a finalement compris qu’elle avait intérêt à défendre les usagers du service public que sont ses habitants et à prendre ainsi des mesures dans ce sens. Nous la félicitons pour ce changement de politique !
La recette de Magali : Médaillons de dinde au citron vert
Pour 4 personnes :
700 g de médaillons de dinde
1 citron vert ( zeste et jus)
1 cuillère à café et demi de paprika fort
sel
poivre
1dl de crème liquide
huile
Zester le citron vert, en extraire le jus.
Huiler une poêle et faire revenir les médaillons de dinde sur chaque face jusqu’à ce qu’ils aient une belle coloration.
Saler et poivrer et reserver sous une feuille d’aluminium.
Déglacer la poêle avec le jus de citron vert.
Ajouter le paprika et un peu d’eau.
Intégrer les zestes et laisser réduire jusqu’à la glace.
Ajouter la crème, bien mélanger.
Réchauffer les médaillons dans la sauce et servir avec l’accompagnement de son choix : riz, pâtes ou légumes.
Le SAN reste entre les mains du service public !
Le Vaudois reste attaché à son service public. Il a refusé à 51,16% la privatisation du SAN.
Il ne s’agissait pas du tout du vote d’un sujet pratique, comme veulent le faire croire ceux qui prônaient le oui. Le sujet était des plus politiques : pour ou contre la perte d’un pan du service public ! Aucune raison de fond n’était invoquée, la mauvaise gestion de ce service étant la faute du responsable et pas du fait qu’il fait partie de l’administration de l’Etat.
Acidus avait participé à la campagne de récolte de signatures pour faire aboutir le référendum et aussi à celle pour la votation. Notre association se félicite donc du résultat et espère qu’il contribuera à refroidir les idées de ceux qui souhaitent privatiser notre service public.
Le Génie de l’eau
Ce spectacle parle de l’eau aux enfants, c’est une manière de les sensibiliser dès l’enfance à cette problématique. Nous vous invitons à y aller !
TPEL-Eldorado, du 21 au 28 octobre 2007
« Le Génie de l’eau »
Création de Kader TAIBAOUI,
Avec la participation artistique d’Anne ROUMANOFF
Spectacle tout public, à partir de 6 ans
Réservations 021 311 30 18 ou spectacles@tpel.ch
Avec le soutien de la Ville de Lausanne,
Direction d’enfance, jeunesse et éducation et les Services industriels
Prix des places: 13 francs
TPEL Eldorado, Place Chauderon 5, 1003 Lausanne
Quels critères pour les marchés publics ?
L’achat de matériel par le service public n’est pas simple. Il ne faut pas seulement se préoccuper que les entreprises du lieu trouvent du travail, mais encore, qu’elles paient les assurances sociales, qu’elles ne soient pas trop chères, etc. Beaucoup de critères qui doivent être énoncés lors de l’appel d’offre.
Mais le critère principal ne peut être uniquement le prix. Pourtant, lors de sa réponse à la question N° 52 posée par Florence Germond à la Municipalité de Lausanne, celle-ci répond que « le prix demeure en effet un critère de choix prépondérant ». Même lorsque la quantité ne suffit pas pour faire influencer les marchés, nous pouvons avoir des critères qui tiennent compte des employés des entreprises auxquelles nous donnons du travail.
Au nom du sacre saint Développement durable la Municipalité doit reprendre à son compte les conclusions de l’enquête menée par Action de Carême et Pain pour le Prochain. Elles sont claires et objectives. Nous ne pouvons soutenir des entreprises qui font travailler des enfants. Certaines sont mondialement connues pour faire baisser les prix en offrant des condition de travail dignes d’une époque révolue.
Nous ne pouvons pas nous féliciter d’avoir diminué la fracture numérique en soutenant des entreprises qui offrent des conditions de travail honteuses à leurs employés. Le prix moins cher ne peut pas cacher l’exploitation de ses employés, surtout pas des enfants !
La réponse de la Municipalité de Lausanne à cette question nous fait honte, mais surtout nous met devant la question : comment faire pour bien faire ? Qui choisir ?
Lisons le rapport d’Action de carême et pain pour le prochain ici et surtout écrivons à la municipalité de lausanne pour lui montrer notre rage.
Acidus écrit à Monsieur Gygi pour l’office de poste de Sévelin, à Lausanne
Monsieur,
Votre plan de restructuration du réseau postal, annoncé en janvier 2001 par la direction de La Poste à Lausanne prévoyait la fermeture de la poste de Sévelin. Nous avons démontré l’importance de garder cet office et avons obtenu, après des longues luttes et des discussions assez âpres, le maintien de celui-ci.
Aujourd’hui, deux nouveaux quartiers ont été bâtis dans les environs : le quartier de la Colline et celui de Sévelin, à côté même de l’office de poste, tel que nous vous l’avions annoncé. Quelques centaines de personnes ont donc rejoint notre quartier d’une population déjà assez dense.
L’office de Sévelin a été maintenu, mais son horaire écourté.
Depuis le 26 septembre, la Migros a déménagé donc à côté de votre office de Sévelin. L’afflux de personnes est donc bien plus important qu’auparavant, surtout que ce magasin est beaucoup plus grand que celui qu’il a remplacé à Montelly et attire des acheteurs de plus loin à la ronde.
Nous vous demandons donc:
* de revoir les horaires d’ouverture de l’office en vue de les élargir. En effet, les personnes qui se rendent au magasin Migros souhaitent pouvoir aussi profiter de l’office de poste situé à côté.
Nous vous demandons de tenir compte des changements intervenus et de accepter notre demande et vous prions d’agréer, Monsieur, nos salutations distinguées.
pour Acidus,
Andrea Eggli, présidente
Médiatic critique aussi “Desperate électrices”
Médiatic, organe de la Société des auditeurs-téléspectateurs de la RSR et de la TSR, dans son N° 123, du 5 octobre 2007, tient des propos pas très élogieux pour notre émission préférée. Je vous transmets un petit paragraphe de l’article « Nouvelles émissions de l’automne »:
« Tant la TSR que la RSR ont inscrit des nouveautés à leurs programmes de rentrée. Parmi ceux-ci, Desperate électrices, bâti sur le même scénario qu’une célèbre série télévisée, visait à toucher un public plus large à la veille des élections fédérales. Raté ! Au terme de la première émission, les membres du Conseil des programmes n’ont pas apprécié le ton dénoncé comme moqueur du journaliste et le choix des intervenantes, pas représentatif du tout de l’électorat féminin à leurs yeux ! « Le public a pourtant réagi plutôt positivement à cette émission en six épisodes, tournés dans les cantons romands » a précisé Gilles Pache (…). »
Appréciez que l’article parle du journaliste et non pas des journalistes… et Nathalie Randin ? Elle n’était là que pour égayer la vitrine ? Elle est aussi responsable de ce qui se passe dans cette émission !