Le groupe Résistons a déposé un projet de loi qui «refuse l’accroissement des cadeaux fiscaux faits aux plus riches». Une réponse direct au projet du PLR qui vise une baisse d’impôt de 5%. «Cette baisse bénéficierait avant tout aux classes moyennes supérieures», selon le député Pierre Vanek, co-dépositaire du nouveau projet.
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Vers une nouvelle baisse d’impôts à Genève ?
«Ils sont devenus fous!» s’exclame Jean Batou. Le député d’Ensemble à Gauche a réagi fortement à la validation, mardi, par la commission fiscale du Grand Conseil, du projet de loi libéral-radical (PLR) qui propose une baisse d’impôts linéaire de 5% pour les personnes physiques. Selon nos informations, toute la droite a accepté de porter le texte en session plénière. Parmi les partis ayant voté oui, seul le MCG a par la suite émis des réserves, puisque la réduction s’appliquera également aux contributions à la source et donc aux frontaliers.
Pas de cadeau fiscal au Capital!
Les syndicats et la gauche appellent à voter non à la suppression de l’impôt anticipé réclamée par les banques et les grandes entreprises. Le 25 septembre, nous voterons aussi sur un projet fiscal. Le Conseil fédéral veut en effet supprimer l’impôt anticipé sur les obligations (1) ainsi que le droit de timbre de négociation sur les obligations suisses et autres titres.
Les dividendes versés par les entreprises à des niveaux record
Les entreprises mondiales ont continué de verser abondamment des dividendes au cours du deuxième trimestre de l’année, redistribuant à leurs actionnaires les colossaux profits de l’année passée, selon le rapport trimestriel de Janus Henderson publié mercredi. Avec 544,8 milliards de dollars entre avril et juin versés sous forme de dividendes, les 1200 entreprises étudiées par le gestionnaire d’actifs ont en moyenne distribué 11% d’argent de plus qu’au cours de la même période l’an passée.
La gauche unie pour l’impôt anticipé
Pour la gauche et les syndicats genevois, «le camp bourgeois du parlement à une nouvelle fois décidé de faire un cadeau à ceux qui ne n’ont pas besoin». «Supprimer l’impôt anticipé reviendrait à favoriser une fraude fiscale massive de la part des personnes les plus fortunées, et rendre encore plus opaque leur accumulation des richesses», déplore Sylvain Thevoz, député socialiste.
État arbitre ou acteur?
Les chauffeurs de taxi indépendants ont manifesté hier à Genève sous les fenêtres de la conseillère d’État Fabienne Fischer. En cause, le sac de nœuds de l’affaire Uber. En clair: il est demandé à la société californienne de respecter l’arrêt du Tribunal fédéral du 31 mai dernier, au terme duquel les chauffeurs de la plateforme sont considérés comme des salariés et non comme des indépendants. Une simple question d’équité, relèvent les taxis.
Taxer les personnes à l’origine de la crise
La Jeunesse socialiste tente une nouvelle fois de taxer les plus riches. Enjeux de l’initiative sur les successions. Thomas Bruchez, vice-président des Jeunes socialistes suisses, défend l »‘initiative pour l’avenir », qui compte lutter contre la crise climatique, en taxant à 50% les héritages de plus de 50 millions de francs. Continuer la lecture
Pas de taxes sur les caisses automatiques
Le Grand Conseil genevois a rejeté un projet de loi visant à taxer à hauteur de 10’000 francs par mois les caisses automatiques des grands magasins. «L’automatisation des tâches et l’introduction de nouvelles technologies dans le monde du travail le transforment en profondeur», a relevé Jocelyne Haller (Ensemble à gauche).
Uber redescend sur terre
L’État doit encore exiger qu’Uber verse à ses travailleurs et travailleuses des salaires rétroactifs.
La gig economy, économie des petits boulots payés à la tâche, est-elle un horizon désirable pour les travailleurs et travailleuses de l’ère numérique? Clairement, non. Car la chimère d’un auto-entrepreneuriat synonyme de liberté rime avant tout avec incertitude, stress et absence de couverture sociale. Auto-exploitation semble plus approprié pour décrire le modèle Uber, travail sur appel via une app.
Pas de taxes sur les caisses automatiques
Le Grand Conseil genevois a rejeté jeudi soir un projet de loi visant à taxer à hauteur de 10’000 francs par mois les caisses automatiques des grands magasins. Le projet de loi déposé en 2017 par le socialiste Roger Deneys visant à taxer à hauteur de 10’000 francs par mois les caisses automatiques des grands magasins – pour reverser la majeure partie de la somme aux commerces ne faisant pas appel à ce type de caisses, mais aussi financer des reconversions professionnelles – n’a pas convaincu le Grand Conseil.