Pour des services publics de qualité à Genève

En défense des service publics à Genève
SIG-TPG-HUG: référendum déposé!

Le lundi 9 janvier – jour de la rentrée des vacances scolaires de fin d’année – on déposait plus de 10 200 signatures à l’appui du référendum cantonal contre la nouvelle loi genevoise sur la gestion des institutions publiques.

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Une charte pour éradiquer le dumping salarial du chantier

LAUSANNE • Les partenaires d’un projet immobilier piloté par la ville s’engagent à lutter contre la sous-enchère salariale et le travail au noir.

Les ouvriers sont déjà à pied d’œuvre à l’emplacement de l’ancien parking-relais de Malley, où un complexe de cinq immeubles et 120 appartements doit sortir de terre d’ici 2013. Ce projet, qui s’inscrit dans le cadre du programme municipal lausannois «3000 logements», a été inauguré hier, avec la pose de la première pierre, symbolisée pour l’occasion par… un arbuste. Une manière de mettre en avant les propriétés écologiques du futur ensemble, conçu pour être peu gourmand en énergie. Continuer la lecture

La Ville de Genève s’engage à mieux payer ses nettoyeuses

SALAIRES • Les entreprises qui assurent le nettoyage de l’administration devront répondre à de nouvelles exigences. La Ville paiera la différence.

La Ville de Genève veut revaloriser le personnel externe qui assure le nettoyage de ses locaux administratifs. Pour ce faire, une solution inédite a été trouvée, mais qui n’est pas sans écueil. Pour obtenir un contrat avec la municipalité, les entreprises privées devront répondre à de nouvelles exigences. Elles devront mieux former leurs employés – en majorité des femmes –, mais surtout leur verser un meilleur salaire que le minimum assuré par la convention collective de travail (CCT) de la branche, aujourd’hui fixé à 18,20 francs de l’heure. «Ces salaires frôlent l’indécence et nous avons cherché un moyen d’être en adéquation avec nos valeurs de gauche», relève Sandrine Salerno, magistrate en charge des Finances et du logement. Continuer la lecture

Timbrées les postes privatisées

Requins

On m’appelle hier d’une société privée de courrier. Impossible de comprendre le nom. Et d’ailleurs, comment ils ont mon téléphone ? Ils me demandent de les rappeler d’urgence. Ils ont un paquet pour moi. Mais ils ne veulent pas me le livrer à ma case postale. Ils veulent envoyer le colis chez moi, à ma porte. Je dois rappeler d’urgence un numéro 0800 et tout le tintouin. Continuer la lecture

Imposition des entreprises

Les socialistes saisissent le Tribunal fédéral

Le parti ne digère pas les mensonges du Conseil fédéral et exige un nouveau vote.

« Le 8 février 2008, on a assisté, avec la votation sur la réforme de l’imposition des entreprises II, à la plus grande escroquerie citoyenne par scrutin populaire ! L’astuce « à la Madoff » du Conseil fédéral et de l’administration fédérale a consisté à affirmer le faux, ou tout le moins à occulter les conséquences fiscales réelles et désastreuses, qui se chiffrent en milliards de francs, pour faire passer une réforme fiscale injuste. » Continuer la lecture

La Poste de garde

 Vigousse n° 50, 18 février 2011

Madeleine, Suissesse, vit à Lausanne avec son époux d’origine marocaine. Par mandat postal, elle envoie de temps en temps  de petites sommes à ses beaux-parents, dans un hameau reculé du Maroc où ils n’ont ni compte bancaire ni compte postal.  Il y a 10 jours, Madeleine se rend donc au guichet de la poste des Bergières avec 300 euros durement économisés. Surprise :
le mandat coûte désormais 40 francs quelle que soit la somme expédiée.

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Fukushima, la folie du néo-libéralisme

Sortir de la dictature du nucléaire, oui ! Stopper Mühleberg , oui et vite !
Dangereux, cher, le nucléaire échappe à tout contrôle démocratique et surtout quand le secteur de l’énergie sera privatisé, ce qui risque de nous arriver dans 3 ans.
Or, la catastrophe de Fukushima est justement celle des politiques de dérégulation.
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Bien envoyé

Vigousse du 11 février 2011

Saynète authentique au bureau de poste de Moutier. Une dame y achète un calendrier, avec une enveloppe idoine, pour l’envoyer à Tavannes (à 20 km).
Combien ça coûte ? demande la dame au guichet.
Réponse du préposé : – 15 francs, Madame. C’est une lettre encombrante.
A ce prix là, j’aime autant l’apporter moi-même à Tavannes !
Alors on va faire autrement. Le postier s’empare d’un journal, déchire une page, la chiffonne et la bourre dans l’enveloppe.
Voilà ! Comme ça, ça fait un petit colis; c’est 6 francs, s’il vous plaît …
Heureusement que , pour aider les clients face aux aberrations tarifaires de La Poste, certains employés savent mette le paquet !