vendredi 1er octobre 2010 par Claude REYMOND
Communiqué de presse du Syndicat de la communication
Les arguments inlassablement répétés par le Syndicat de la Communication ont fini par payer : le Conseil national a renoncé à une libéralisation totale du marché postal. Il reconnaît ainsi que le maintien d’un monopole sur les lettres jusqu’à 50 g est le seul moyen de préserver un service universel de qualité disponible pour toute la population à un prix modéré. Mais la Loi sur la poste traitée aujourd’hui au National n’est pas parfaite pour autant. Le Syndicat de la Communication dispose avec son initiative « Pour une poste forte » d’un excellent moyen d’en corriger les défauts. Continuer la lecture