En 2002, l’Argentine bravait le Fonds monétaire international et renégociait ses dettes. Son ministre de l’Economie de l’époque, Roberto Lavagna, suggère la même voie pour la Grèce.
Un pays du Sud de la planète en mesure de donner des leçons à un riche pays européen? L’idée est loin d’être saugrenue. La situation de la Grèce aujourd’hui se révèle en de nombreux points similaires à celle de l’Argentine de 2001. Son ministre de l’Economie de l’époque, Roberto Lavagna, a été celui qui a osé refuser l’argent du Fonds monétaire international (FMI), conditionné à un énième plan de «sauvetage», et décidé de répudier une partie des dettes illégitimes contractées par les précédents gouvernements. L’économiste sera à Genève jeudi dans le cadre du Festival du film sur les droits humains1. Interview. Continuer la lecture →