« Procès arbitral contre la Commune de Lausanne » en public, le samedi 24 septembre à 11h à la Place de la Palud, Lausanne.
Table ronde avec Stefan Giger, secrétaire général du Syndicat des services publics (SSP-VPOD) ainsi que divers intervenant-e-s mardi 27 septembre à 18h30 à l’Espace Dickens, à Lausanne.
Organisé par Stop-Tisa Vaud
L’accord de libre-échange TiSA vise à confirmer la libéralisation totale des services au niveau international, en réduisant au maximum toutes les barrières empêchant une entreprise de mener ses activités de service dans un pays étranger et en particulier les normes protectrices et autres formes de subventions étatiques.
La coalition Stop-TiSA Vaud est d’avis que, afin d’éviter toute forme de privatisation imposée, il est temps de dire STOP à TiSA !
Dans le plus grand secret, des négociations, menées pour la Confédération par M. l’ambassadeur Remigi Winzap, se déroulent depuis 2012 à Genève, en vue de signer fin 2016 le traité de libre-échange TISA. Y participent 51 États-membres de l’OMC, dont la Suisse, les USA et les 27 pays de l’UE. Des fuites rendues publiques par WikiLeaks ont permis de mesurer l’étendue du bouleversement qui s’ensuivrait pour les services publics.
Les accords TISA-ACS, concernant le libre-échange de services avec des entreprises américaines et européennes, sont négociés depuis de plusieurs années par le SECO, le secrétariat à l’économie, à la demande du Conseil Fédéral, et ce dans le plus grand secret.
L’administration américaine fait feu de tout bois pour faire passer le Partenariat transpacifique (TPP) lors de la lame-duck session 1 du Congrès.
L’effet de ces accords sur les communes suisses préoccupe l’Union des villes suisses.
Dans le plus grand secret, des négociations, menées pour la Confédération par M. l’ambassadeur Remigi Winzap, se déroulent depuis 2012 à Genève, en vue de signer fin 2016 le traité de libre-échange TISA. Y participent 51 États-membres de l’OMC, dont la Suisse, les USA et les 27 pays de l’UE.
Stop ou encore ? Les négociations sur le Traité transatlantique de libre-échange (TTIP ou TAFTA) ont suscité un curieux pas de danse entre le vice-chancelier allemand, Sigmar Gabriel, et la porte-parole de la Commission européenne, Margaritis Schinas.
Le gouvernement fait mine de rejeter le TAFTA mais pousse à signer le CETA, son équivalent.