Libéralisation des services. Des municipalités de l’arc lémanique refusent d’être soumises à l’accord Tisa.
Les communes de Carouge, Meyrin, Renens et Lausanne se mobilisent contre l’accord sur le commerce des services qui est négocié hors OMC par les puissances occidentales dont les Etats-Unis, l’Union européenne et la Suisse.
La plus importante divulgation de documents liés aux négociations sur l’Accord sur le commerce des services (ACS), qui suscite de nombreuses controverses, met en lumière l’irrationalité du secret qui entoure ces négociations et ne rassure aucunement les usagers des services publics.
Considérer les services publics comme une marchandise, c’est se méprendre sur le concept même de service public. L’Accord sur le commerce des services (ACS), dont les négociations se déroulent actuellement dans le plus grand secret et de façon non conforme aux règles de l’Organisation mondiale du commerce, constitue une tentative délibérée de privilégier les bénéfices des entreprises et des pays les plus riches au monde, au détriment de ceux qui sont le plus dans le besoin.
La ville vaudoise de Renens s’est aussi déclarée Zone Hors Tisa et compte ainsi mieux défendre le service public. Bravo au député et conseiller communal Didier Divorne ainsi qu’à la Municipalité de Renens !
Débat public : Les enjeux de l’accord TISA
Résolution n° 2015-08 présentée par les membres de la commission des finances, Mmes et MM. Yolande Boccard, Jean-Claude Brulhart, Roger Frauchiger, Myriam Girardet, François Hernot, Emile Hubert,
Interpellation « Lausanne hors zone TISA ? »
Les yeux qui s’ouvrent : non, une « autre Europe » n’est pas possible !
De nouveaux traités de libre-échange sont négociés en grand secret. Ils ont pour nom TISA/ACS, TTIP/TAFTA, TPP ou encore CETA. Leurs promoteurs se contentent de dire qu’ils « favoriseront le commerce international ». Mais, pour le reste, ils taisent leur contenu exact.