Nouvelle constitution en Islande : la conspiration du silence…

L’Islande a terminé l’année 2011 avec une croissance économique de 2,1% et devrait, selon les prévisions de la Commission européenne, atteindre le taux de 2,7% en 2013 grâce principalement à la création de nouveaux emplois.

L’Islande est le seul pays européen qui a rejeté par référendum le sauvetage des banques privées, laissant s’effondrer certaines d’entre elles et jugeant de nombreux banquiers pour leurs crimes financiers mais curieusement les médias français et européens n’en parlent pas ou très peu…

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Promotion de la santé à Lausanne remise en cause par la FASL

La Fondation pour l’Animation Socioculturelle Lausannoise / FASL, dont dépend Pôle Sud, entend ne pas renouveler un poste à 60% lors du départ à la retraite de l’actuelle animatrice, Yvette Roy.

Yvette Roy a développé un secteur extrêmement important lié à la promotion de la santé.

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Allègements fiscaux et service public

21 milliards de francs, c’est la somme que les caisses publiques du pays perdent chaque année en raison des allègements fiscaux. Au nombre d’une centaine, tous types confindus et profitant avant tout aux riches contribuables. Cadeau qui représentait, en 2009, 3 à 4% du produit intérieur brut (PIB). Et c’est l’Administration fédérale des contributions qui l’affirme. En soulignant que, ne figurant pas au budget, ces avantages accordés aux nantis sont invisibles et échappent ainsi au contrôle parlamentaire. Alors que les subventions aidant les moins bien lotis apparaissant, elles, clairement dans les postes budgétaires, sont susceptibles d’être contestées par les députés. Différence notable !

Roland Berthoud, Gauchebdo n° 9 du 2 mars 2012

Petit commentaire : combien manque-t-il dans les caisses des assurances sociales ? Combien nous manque-t-il pour que notre service public soit plus efficace, qu’il atteigne mieux tous les habitants de ce pays ? Avec 21 milliards de francs par année on pourrait remettre à flot les assurances sociales et le service public en quelques années !

L’État et les banques : Les dessous d’un hold-up historique

Alors que l’année 2011 nous a abreuvés de pseudo-explications de toute nature sur la « crise » financière qui secoue notamment les pays de l’Union Européenne, la fascinante conférence donnée le 3 décembre 2011 par Myriet Zaki et Etienne Chouard nous fournit matière à réflexion sur les véritables causes de cette « crise » et sur les moyens d’en sortir. La conférence est longue mais ceux qui l’auront écoutée jusqu’au bout ne le regretteront pas. – Silvia Cattori Continuer la lecture

La révolution en marche de l’Islande

Un reportage à la radio italienne à propos de la révolution en cours en Islande est un exemple frappant du peu d’intérêt de nos médias pour le reste du monde. Les Américains se rappeleront peut-être qu’au début de la crise financière de 2008, l’Islande a littéralement fait banqueroute. Les raisons ont été indiquées seulement en passant, et depuis, ce membre peu connu de l’Espace économique européen est retourné aux oubliettes de l’info.

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Pourquoi faut-il que les Etats payent 600 fois plus que les banques ?

Ce sont des chiffres incroyables. On savait déjà que, fin 2008, George Bush et Henry Paulson avaient mis sur la table 700 milliards de dollars (540 milliards d’euros) pour sauver les banques américaines. Une somme colossale. Mais un juge américain a récemment donné raison aux journalistes de Bloomberg qui demandaient à leur banque centrale d’être transparente sur l’aide qu’elle avait apportée elle-même au système bancaire.

Après avoir épluché 20 000 pages de documents divers, Bloomberg montre que la Réserve fédérale a secrètement prêté aux banques en difficulté la somme de 1 200 milliards au taux incroyablement bas de 0,01 %. Continuer la lecture

Un jour de carence par un gouvernement carencé !

Il existe une relation évidente entre l’évolution de la situation économique, la dégradation des conditions de travail et l’augmentation des arrêts de travail pour raison de santé. Mais le gouvernement tourne systématiquement le dos au bon sens qui voudrait que l’augmentation de la présence au travail dépende de l’amélioration des conditions de travail qui, elles mêmes, dépendent d’un changement radical de la politique économique.[1]

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